
Budapest, Hongrie, 1990

Rome, Italie, 1986

Arènes de Lutèce, Paris, 1989

Rue des Goncourt, Paris, 1989

Espagne, 1995

Manisfestations lycéennes, Paris, 1986

Jardin du Luxembourg, Paris, 1987

Irlande, 1987

Prague, République Tchèque, 1990

Cimetière juif, Prague, République Tchèque, 1990

Nationale 7, France, 1992

Monthelon, France, 1995

Monthelon, France, 1991

Montréal, France, 1992

Le Barcarès, France, 1995

Espagne, 1995

Paris, 2014






“Brûleur de planches” [Maurice Durozier] : Nathalie Joly et Maurice Durozier, 1995

“Kalo” [Maurice Durozier] : Jean-Luc Durozier, Silvia Bellei et Georges Bigot, 1993

“Kalo” [Maurice Durozier] : Jean-Luc Durozier et Maurice Durozier, 1993

“Kalo” [Maurice Durozier] : Silvia Bellei, 1993

“Kalo” [Maurice Durozier] : Maurice Durozier, 1993

“Kalo” [Maurice Durozier] : Silvia Bellei et Maurice Durozier, 1993

“Kalo” [Maurice Durozier] : Maurice Durozier, 1993

“Brûleur de planches” [Maurice Durozier] : Maurice Durozier, 1995

“Brûleur de planches” [Maurice Durozier] : Catherine Vial et Nathalie Joly, 1995

“Brûleur de planches” [Maurice Durozier] : Pascal et Maurice Durozier, 1995

“Brûleur de planches” [Maurice Durozier] : Pascal et Jean-Luc Durozier, 1995

“Brûleur de planches” [Maurice Durozier] : Catherine Vial, 1995

“Brûleur de planches” [Maurice Durozier] : Catherine Vial, Pascal et Maurice Durozier, 1995

“Brûleur de planches” [Maurice Durozier] : Jean-Luc Durozier et Catherine Vial, 1995
Le stambeli est un culte de possession musico-thérapeutique implanté en Tunisie par d’anciens esclaves et migrants venus d’Afrique subsaharienne. Le mot “stambeli” désigne à la fois le culte et la musique qui s’y rattache.
Un rituel de stambeli consiste en l’invocation d’un certain nombre de saints "blancs" de l'islam maghrébin et d’esprits "noirs" originaires d'Afrique sub-saharienne. Le but du rituel est d’amadouer l’esprit qui a intégré le corps de son hôte. Il ne s’agit pas d’exorcisme mais plutôt de l’inverse (ce qu'on appelle parfois "adorcisme").
La transe dansée — ainsi que d'autres gestes rituels comme le sacrifice d'animaux —, constituent une offrande à l’esprit.
Une cérémonie de stambeli n’a pas pour objectif une guérison définitive. Elle fournit plutôt le moyen de gérer la relation entre un être humain souffrant et un esprit ou un saint qui peut se montrer parfois pernicieux.
Souvent tenu à l’écart de la vie sociale tunisienne, parfois méprisé ou même persécuté, le stambeli tunisien est aujourd'hui menacé de disparition.
Plus d’infos sur stambeli.com
Stambeli is a music and trance healing tradition first developed in Tunisia by slaves and other displaced sub-Saharans. The word ‘Stambeli’ designates the cult and the music which is played during the ceremonies alike.
A Stambeli ritual entails the successive invocation of numerous ‘white’ Muslim saints and ‘black’ sub-Saharan spirits. Its ritual role is to attract the spirits to manifest themselves through ritualized possession of a host. This is not exorcism, but rather the inverse (what some scholars call ‘adorcism’).
Trance dance — as well as other rituals such as animal sacrifice — constitutes a recurring offering to the spirit.
A Stambeli ceremony, it must be emphasized, does not result in a permanent cure. Rather, it provides a means of managing the relationship between an afflicted human and a sometimes pernicious spirit or saint.
Often sidelined of the social life, sometimes even despised or persecuted, stambeli is now a dying tradition in Tunisia.
More informations on stambeli.com

Porte d’une vieille maison dans le quartier de Bab el-Asel. Tunis, 2008
The door of an old house in the Bab el-Asel district. Tunis, 2008

Musicien de stambeli dans le quartier de Halfaouine. Tunis, 2008
Stambeli musician in the Halfaouine district. Tunis, 2008

Avant de les sacrifier, on fait tourner les volailles autour de l’adepte afin de les consacrer. Tunis, 2009
Before the sacrifice, the fowl are consecrated by being turned around the adept. Tunis, 2009

Au son du tambour et des crotales en fer, on vient de sacrifier un poulet aux esprits de l'eau, une femme est instantanément possédée et mime des mouvements de nage sur le sol. Tunis, 2009
To the sound of the drum and iron clappers, the sacrifice of a chicken to the water spirits has just taken place. A woman is instantly possessed and mimes swimming on the ground. Tunis, 2009

Après la transe et le sacrifice de volailles qui ont été jetées dans une bassine d’eau consacrée, l’adepte revient lentement à un état de conscience normal. Tunis, 2009
After the trance and the sacrifice of fowl to the water spirits, which have been thrown into a bowl of consecrated water, this adept returns slowly to normal state of consciousness. Tunis, 2009

Soutenue par la guérisseuse (ʿarifa), une adepte en transe a revétu la tunique verte du saint Sidi Abdel Qader. Tunis, 2010
Held by the healer (ʿarifa), a follower in a trance state wearing a tunic from Sidi Abdel Qader. Tunis, 2010

Le maître de musique, appelé yinna, surveille très attentivement la possession des adeptes en transe, Tunis, 2009
The master of music, called ‘yinna', keeps a close watch to the possession of the followers in a trance state. Tunis, 2009

Danse rituelle d'une adepte en transe, Bizerte, Tunisie, 2009
Ritual dance of a follower in trance state. Bizerte, Tunisia, 2009

Lors de la danse consacrée à Sidi Frej, une adepte en transe passe un fagot d’alfa enflammé sous ses bras afin de démontrer son insensibilité à la douleur. Bizerte, Tunisie, 2009
During the dance dedicated to Sidi Frej, the follower in trance passes a bundle of burning alfa under his arms to demonstrate his immunity to pain. Bizerte, Tunisia, 2009

Une adepte possédée par un esprit de l’eau, Bizerte, Tunisie, 2009
A follower possessed by a water spirit. Bizerte, Tunisia, 2009

Un spectateur tente de ramener un adepte à un niveau de conscience normal en récitant un passage du Coran, mausolée de Sidi Ali el Hattab, Tunisie, 2009
A spectator tries to bring a follower back to a normal level of consciousness by reciting an excerpt from the Koran, mausoleum of Sidi Ali el Hattab, Tunisia, 2009

Les musiciens encerclent une adepte et saturent l’espace de la sonorité de leurs instruments, condition indispensable à l'avènement de la transe. Bizerte, Tunisie, 2009
The musicians surround a follower and saturate the space with the sound of their instruments, an essential condition for the advent of trance. Bizerte, Tunisia, 2009












